Aller au contenu principal
Détecteur de mouvement - Parmentier Domotique

Alarme · Vivre avec un chien ou un chat

Quelle alarme choisir quand on a un chien ou un chat ?

Les détecteurs tolérants aux animaux ne suffisent pas : c'est la hauteur de pose et le comportement de l'animal qui décident. Ce qui marche vraiment, et ce qui déclenche.

Détecteur de mouvement - Parmentier Domotique
En bref

Il faut des détecteurs tolérants aux animaux, mais ça ne suffit pas. Ces détecteurs ignorent une masse jusqu'à un poids donné, à condition d'être posés à la bonne hauteur et orientés correctement. Un chat qui grimpe sur un meuble entre dans la zone de détection haute et déclenche, quel que soit son poids. La pose compte autant que le matériel.

Comment un détecteur voit votre animal

Un détecteur de mouvement classique repère les variations de chaleur en mouvement dans son champ. Il ne mesure pas une taille : il voit une source chaude qui se déplace. Les détecteurs dits tolérants aux animaux découpent leur champ en zones. Ils ignorent les mouvements qui restent dans la zone basse, celle où circule un animal au sol, et réagissent à ceux qui occupent la zone haute, celle d'une personne debout. Ils sont généralement annoncés pour une tolérance jusqu'à un certain poids, souvent de l'ordre de 15 à 25 kg selon les modèles. Ce fonctionnement explique tout le reste. Le détecteur ne se demande pas si c'est un chat ou un cambrioleur : il se demande où ça bouge. D'où le problème du chat, qui pèse quatre kilos mais qui monte sur la bibliothèque, et se retrouve exactement là où un humain aurait la tête.
  • Un détecteur voit une source de chaleur en mouvement, pas une silhouette
  • La tolérance animaux fonctionne par découpage en zones haute et basse
  • Le poids annoncé n'a de sens que si l'animal reste au sol
  • Un chat qui grimpe entre dans la zone haute : le poids ne le protège plus

Le chien et le chat ne posent pas le même problème

On les met dans la même phrase, ils demandent pourtant deux réponses différentes. Le chien reste au sol. Son problème est le poids et la taille : un chien de 30 kg dépasse la tolérance de la plupart des détecteurs, et un grand chien debout occupe la zone haute. En revanche, son parcours est prévisible. On sait où il dort, où il circule, où il ne va pas. C'est un problème qui se résout par la pose et par le zonage. Le chat ne pèse rien mais va partout : plan de travail, haut d'armoire, rebord de fenêtre, escalier. Aucune hauteur ne lui est interdite, et c'est exactement ce qui met en échec le découpage en zones. Un chat est plus difficile à gérer qu'un berger allemand, ce qui surprend systématiquement les clients. Plusieurs chats compliquent encore, non par leur nombre mais parce qu'ils se poursuivent : deux chats qui se courent après produisent des mouvements rapides et hauts, exactement le profil d'une intrusion.

Les leviers qui marchent vraiment

Le matériel ne fait qu'une partie du travail. Voici ce qui change réellement le résultat. La hauteur et l'angle. Un détecteur posé trop bas voit l'animal en zone haute. Trop haut, il perd en sensibilité sur l'humain. La hauteur de pose est le premier réglage, et c'est celui qu'on rate le plus souvent en auto-installation. L'orientation. Un détecteur qui regarde un escalier, un canapé ou une bibliothèque regarde les autoroutes du chat. Le tourner de quelques degrés suffit parfois à supprimer le problème. Le zonage. Rien n'oblige à protéger toute la maison de la même manière. On peut laisser l'animal dans une zone non surveillée la nuit, et protéger le reste. C'est souvent la solution la plus simple et la plus fiable. La détection périmétrique. Plutôt que surveiller le volume intérieur, on surveille les ouvertures : contacts sur portes et fenêtres, détecteurs de bris de vitre. L'animal circule librement, l'alarme se déclenche quand on entre. C'est la réponse la plus élégante au problème du chat, et elle est sous-utilisée.
  • Hauteur de pose : le réglage n°1, celui qu'on rate en auto-installation
  • Orientation : éviter escaliers, canapés, meubles hauts
  • Zonage : laisser une zone à l'animal plutôt que tout couvrir
  • Périmétrique : surveiller les ouvertures, pas le volume

Ce qui déclenche et qui n'est pas votre animal

Avant d'accuser le chat, il vaut la peine d'écarter les autres causes, parce qu'elles produisent exactement le même symptôme. Un détecteur voit la chaleur en mouvement. Un rideau devant un radiateur qui se met en route bouge et change de température. Un rayon de soleil qui progresse sur un mur crée une variation thermique. Un courant d'air chaud sur une VMC ou une bouche de chauffage aussi. Une mouche ou une araignée qui se promène sur la lentille remplit tout le champ. C'est pour ça que le réflexe « j'ai un chat, c'est forcément lui » fait perdre du temps. La bonne méthode consiste à regarder l'historique de la centrale : quel détecteur, à quelle heure, combien de fois. Un déclenchement toujours au même détecteur et toujours à 15 h en été, ce n'est pas le chat, c'est le soleil.

Quelle réponse selon votre animal

Votre situationCe qui marcheCe qui échoue
Chien de moins de 20 kg, reste au solDétecteur tolérant, posé hautDétecteur standard
Chien de plus de 25 kgZonage ou périmétriqueCompter sur la tolérance seule
Chat qui grimpe partoutPérimétrique sur les ouverturesDétecteur volumétrique, même tolérant
Plusieurs chats qui se poursuiventPérimétrique, ou zone dédiéeVolumétrique dans les pièces de vie
Animal enfermé la nuit dans une pièceVolumétrique ailleurs, pièce non surveilléeProtéger la pièce de l'animal
Animal en liberté totalePérimétrique + zonage finToute solution volumétrique généralisée

Ce que vous pouvez vérifier

  • Consulter l'historique de la centrale : quel détecteur, quelle heure, quelle fréquence
  • Regarder si le déclenchement suit une heure fixe : ce serait le soleil ou le chauffage
  • Repérer les meubles hauts dans le champ des détecteurs
  • Vérifier qu'aucun rideau ni feuillage ne bouge dans le champ
  • Nettoyer la lentille du détecteur, un insecte suffit

Quand appeler un professionnel

  • Votre alarme se déclenche depuis l'arrivée de l'animal et vous ne l'armez plus
  • Vous avez un chat et une alarme volumétrique : la configuration est à revoir
  • Vous avez plusieurs animaux ou un grand chien
  • Vous voulez armer en présence de l'animal la nuit
  • Votre installateur précédent a posé sans tenir compte de l'animal
Questions fréquentes

On répond à vos questions

Un détecteur tolérant aux animaux existe-t-il vraiment, ou est-ce du marketing ?

La technologie existe et fonctionne, mais elle est mal nommée. Ce n'est pas un détecteur qui reconnaît les animaux, c'est un détecteur qui ignore la zone basse de son champ. Tant que l'animal reste dans cette zone, il est ignoré. Dès qu'il en sort, en grimpant ou parce qu'il est grand, la tolérance ne joue plus. La promesse est réelle, la formulation est trompeuse.

Mon chat de 4 kg déclenche l'alarme alors que le détecteur tolère 20 kg, pourquoi ?

Parce que le poids n'est pas ce qui est mesuré. Le détecteur ignore la zone basse ; votre chat de 4 kg qui saute sur un plan de travail se retrouve dans la zone haute, celle réservée à un humain debout. À cet instant, il est traité comme une personne. C'est le cas le plus fréquent, et c'est aussi celui qui explique qu'un chat pose plus de problèmes qu'un gros chien.

Puis-je désactiver le détecteur de la pièce où dort mon chien ?

Oui, c'est même souvent la meilleure réponse. Une alarme correctement configurée permet un zonage : vous armez la maison en excluant la pièce de l'animal. Vous perdez la détection dans cette pièce, ce qui est un compromis assumé et bien plus sûr qu'une alarme qu'on n'arme jamais parce qu'elle sonne toutes les nuits.

La détection périmétrique est-elle moins efficace ?

Elle est différente. Le volumétrique détecte quelqu'un qui circule à l'intérieur, le périmétrique détecte quelqu'un qui entre. Le périmétrique alerte donc plus tôt, ce qui est un avantage, mais il ne voit rien si quelqu'un est déjà dans la maison. En pratique, sur un logement avec animaux en liberté, le périmétrique bien posé donne un résultat plus fiable qu'un volumétrique qu'on finit par désactiver.

Faut-il changer toute mon alarme parce que j'adopte un chien ?

Rarement. Dans la plupart des cas, on ajuste : hauteur, orientation, remplacement de un ou deux détecteurs, zonage. C'est typiquement le genre d'intervention où reprendre l'existant coûte bien moins qu'une installation neuve, et où l'essentiel du travail est du réglage plutôt que du matériel.

Un doute sur votre installation ?

Adapter mon alarme à mon animal

Nous intervenons dans le Cambrésis et les communes alentours. Déplacement et étude gratuits, devis détaillé sans engagement.

  • Devis gratuit & déplacement offert
  • Étude personnalisée à votre configuration
  • Un seul interlocuteur, de l'étude à la maintenance
  • Particuliers, pros et collectivités
Zone d'interventionRibécourt-la-Tour, Gouzeaucourt, Vermelles, Sorel, Cambrai, Marcoing et toutes les communes du Cambrésis (Nord 59).
01 Vos coordonnées
Contact directLun–Ven · 8h–12h / 13h–18h
02 Votre projet

Nous vous rappelons pour étudier le projet. Les photos ou documents seront demandés ensuite, uniquement si nécessaire.

AppelerDemander un devis